Selon la science, cette femme a le corps parfait

Depuis toujours, les critères de beauté changent comme les tendances mode : hier les silhouettes longilignes à la Kate Moss, aujourd’hui les courbes voluptueuses à la Beyoncé. Mais alors, existe-t-il vraiment un « corps parfait » ? Une étude scientifique s’est penchée sur la question… et la réponse risque de vous surprendre.
Spoiler : le corps idéal ne ressemble pas à une image retouchée. Il a un prénom, un sourire lumineux, et des formes assumées : Kelly Brook.
Quand la science dit oui aux courbes
C’est une équipe de l’Université du Texas qui a mené cette étude passionnante sur l’attirance universelle. Leur mission ? Identifier les proportions physiques les plus harmonieuses, au-delà des filtres numériques et des normes imposées par les podiums.
Résultat ? Les chercheurs ont déclaré que la silhouette de Kelly Brook — actrice et mannequin britannique — correspondait aux proportions les plus « scientifiquement idéales » pour une femme. Oui, oui. Avec son 1m68, ses formes généreuses, sa taille marquée et son sourire radieux, Kelly coche toutes les cases… de manière naturelle.
IMC, courbes et confiance en soi
Les chercheurs se sont intéressés à des critères comme l’IMC, les mensurations et le rapport taille-hanches. Et surprise : ce ne sont pas les corps extrêmement minces qui arrivent en tête, mais bien les silhouettes pleines de vie, comme celle de Kelly, avec un IMC autour de 18,5 et des courbes équilibrées.
Autrement dit, le fameux « corps parfait » n’a rien d’extrême. Il est synonyme d’harmonie, pas de privation. Et surtout, il incarne une féminité naturelle et apaisée, qui inspire confiance.
Un message fort pour toutes les femmes
Ce que cette étude dit, au fond, c’est que la beauté n’est pas une équation mathématique. Elle ne se mesure pas en centimètres ni en kilos. Elle se vit, elle s’assume, elle se célèbre. Kelly Brook n’est pas un nouveau modèle à copier, mais un rappel que les corps réels, éloignés des retouches et des standards figés, sont tout simplement beaux.
La beauté est plurielle, pas normée
Kelly n’est pas la seule à redéfinir les codes. Des femmes comme Ashley Graham, l’une des premières mannequins grande taille à défiler pour de grandes marques, ou encore Lizzo, artiste engagée dans le mouvement body positive, prouvent chaque jour que la diversité est notre plus grande richesse.
Alors non, il n’y a pas un corps idéal. Il y a des corps magnifiques. Et peut-être que le vôtre en fait déjà partie, même si vous n’en avez pas encore pleinement conscience.
Et vous, si la perfection existait, ne ressemblerait-elle pas un peu à vous ?