Elle a parcouru plus de 60 pays, mais un seul lui a laissé un souvenir si glaçant qu’elle jure ne jamais y remettre les pieds

Publié le 7 juin 2026

Voyager ouvre l’esprit, mais peut aussi confronter à des situations terrifiantes. Geraldine Joaquim, globe-trotteuse chevronnée, a posé ses valises dans des dizaines de nations. Pourtant, une escale en Amérique latine lui a infligé une peur si viscérale qu’elle a juré de ne jamais y revenir.

L’exploration du monde réserve son lot de découvertes émerveillées, mais parfois, l’imprévu tourne au cauchemar. Geraldine Joaquim, une aventurière aguerrie qui a foulé le sol de plus de 60 pays, conserve un souvenir cuisant d’un séjour qui a viré à l’angoisse. Entre solitude oppressante, sentiment de vulnérabilité et moments de pure panique, elle raconte pourquoi cette destination restera à jamais bannie de sa liste.

Elle a parcouru plus de 60 pays, mais un seul lui a laissé un souvenir si glaçant qu’elle jure ne jamais y remettre les pieds

Une arrivée qui plonge dans le malaise

Tout débute par un vol de nuit. À sa descente d’avion à l’aéroport international de Caracas, la capitale vénézuélienne, Geraldine s’attend à être rapidement prise en charge pour gagner son hôtel. Mais les secondes s’égrènent, puis les heures. Le hall se vide progressivement, et elle se retrouve seule, sans téléphone fonctionnel ni aucun moyen de joindre le chauffeur prévu. L’inquiétude la gagne. Soudain, un homme surgit, se présentant comme son conducteur. Il baragouine un anglais approximatif et lui fait signe de le suivre. Soulagée mais sur ses gardes, elle monte dans le véhicule… avant de remarquer qu’un second individu occupe le siège passager. Son instinct s’emballe immédiatement.

Elle a parcouru plus de 60 pays, mais un seul lui a laissé un souvenir si glaçant qu’elle jure ne jamais y remettre les pieds

Un trajet sous tension extrême

Dans des circonstances normales, jamais elle n’aurait accepté de prendre place dans une voiture avec deux inconnus. Mais cette nuit-là, l’absence d’alternative la pousse à composer. Un petit canif serré dans la paume, elle endure les trente minutes de route dans un état d’alerte maximal, le cœur battant à se rompre. Par chance, elle parvient à destination sans encombre. Pourtant, impossible de trouver le sommeil après un tel pic de stress. L’atmosphère oppressante de la ville et la peur viscérale ressentie la maintiennent éveillée, aux aguets.

Le lendemain, une nouvelle épreuve

Au matin, alors qu’elle retourne à l’aéroport pour poursuivre son périple, un nouvel incident renforce son sentiment d’insécurité. Au moment de régler le chauffeur, elle constate que ses bagages se sont mystérieusement volatilisés. Un inconnu lui propose alors un « service d’enregistrement » officieux… contre une somme d’argent. À bout de nerfs, elle cède et remet l’argent. Son unique obsession : quitter cette ville au plus vite.

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Une leçon qui marque à jamais

Depuis cette nuit éprouvante à Caracas, Geraldine a tiré une certitude : même les globe-trotteurs les plus aguerris ne sont jamais à l’abri d’une mauvaise surprise. Son récit souligne l’importance cruciale de planifier ses déplacements, de toujours prévoir des solutions de repli et, surtout, d’écouter son intuition. Aujourd’hui, elle continue d’arpenter le globe, mais avec une prudence redoublée. Caracas restera pour elle un souvenir marquant… et une destination définitivement rayée de la carte.