Il perd son fils pour 25 euros : cinq ans plus tard, ce père fait un geste qui divise toute l’Italie

Publié le 30 octobre 2026
Il perd son fils pour 25 euros : cinq ans plus tard, ce père fait un geste qui divise toute l'Italie

Il y a des histoires qui nous laissent sans voix. Pas parce qu'elles sont incompréhensibles, mais parce qu'elles touchent quelque chose de profondément humain en nous. Celle de Guglielmo Palozzi, éboueur romain de 62 ans, est de celles-là. Depuis cinq ans, cet homme portait un deuil impossible, une douleur silencieuse que rien ne semblait pouvoir apaiser. Jusqu'au matin du 8 juin, dans un parc tranquille de Rome, où tout a basculé en quelques secondes.

Quand la douleur d’un père dure cinq longues années

En juin 2020, Giuliano Palozzi, le fils de Guglielmo, est décédé dans des circonstances tragiques. Il avait été violemment agressé pour une simple dette de 25 euros. Une somme dérisoire. Une perte irréparable. Le responsable, Franco Lollobrigida, avait été condamné à dix ans de prison pour homicide involontaire aggravé.

Mais voilà que la justice italienne en décide autrement. Après un recours devant la Cour de cassation, Franco Lollobrigida obtient une libération anticipée. Pour Guglielmo, c’est un coup de massue. Voir cet homme retrouver la liberté alors que son fils ne reviendra jamais… une blessure impossible à refermer.

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Un face-à-face bouleversant dans un parc romain

Ce mardi 8 juin, Guglielmo retrouve Franco Lollobrigida dans les jardins publics de Rocca di Palpa, en périphérie sud-est de Rome. Selon le *Corriere della Sera*, il l’aurait suivi méthodiquement avant de l’interpeller. Un bref échange. Puis un coup de feu. Un seul. Franco Lollobrigida s’effondre, mortellement atteint.

Les témoins présents, sous le choc, alertent immédiatement les secours. Quant à Guglielmo, il ne fuit pas. Il pose son arme au sol, se rend sans résistance, le visage calme. Comme soulagé, ou peut-être simplement épuisé de porter ce poids depuis si longtemps.

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La question qui divise : justice ou vengeance ?

Guglielmo Palozzi est aujourd’hui inculpé pour homicide volontaire. Son geste, prémédité, soulève un débat immense en Italie. Peut-on comprendre sans cautionner ? Peut-on ressentir de l’empathie pour quelqu’un qui a franchi une ligne que la loi ne pardonne pas ?

D’un côté, certains rappellent avec raison que la justice personnelle ne peut remplacer les institutions, aussi imparfaites soient-elles. De l’autre, des milliers de voix s’élèvent pour exprimer leur compassion envers ce père anéanti.

Une vague d’empathie inattendue sur les réseaux sociaux

Sur internet, la réaction ne s’est pas fait attendre. Des milliers d’internautes ont exprimé leur soutien à Guglielmo Palozzi, le qualifiant de « père courage ». Beaucoup appellent à la clémence, estimant que cinq années de deuil non apaisé peuvent pousser un être humain à ses limites les plus extrêmes.

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Cette affaire, au-delà du fait divers, pose une question universelle : que reste-t-il à un parent quand il sent que la justice l’a abandonné ?

Derrière chaque grande colère se cache toujours, quelque part, un immense chagrin.