« De la gloire hollywoodienne à une vie tranquille » : l’ancienne icône de beauté de 92 ans qui a laissé la célébrité derrière elle !

Elle faisait tourner les têtes, illuminait les écrans et incarnait le glamour hollywoodien à l’état pur. Pourtant, à 92 ans, cette ancienne star a choisi une vie loin des tapis rouges et des projecteurs. Comment une actrice au sommet de sa gloire a-t-elle décidé de tourner le dos à Hollywood ? Son histoire est celle d’un choix audacieux : celui de se choisir, enfin.
L’ascension fulgurante d’une icône hollywoodienne

Dans les années 1950 et au début des années 1960, Kim Novak est l’un des visages les plus célèbres du cinéma américain. Blonde magnétique, regard intense, présence mystérieuse… Elle captive le public dans des films devenus cultes comme Picnic, Vertigo (intitulé en France Sueurs froides) ou encore Pal Joey.
Au sommet de sa carrière, elle partage l’affiche avec les plus grandes stars de l’époque. Elle est sollicitée, admirée, enviée. Sur le papier, tout semble parfait.
Mais derrière les sourires figés et les photos soigneusement mises en scène, une autre réalité s’installe : celle d’une femme qui ne se reconnaît plus dans l’image que l’on façonne pour elle.
La pression d’Hollywood : quand la célébrité devient étouffante

Être une « icône de beauté » peut sembler flatteur. Pourtant, pour Kim Novak, cette étiquette devient un carcan. Les studios contrôlent son image, ses rôles, parfois même certains aspects de sa vie privée. À cette époque, les actrices sont souvent façonnées pour correspondre à des standards très stricts.
Peu à peu, elle ressent un décalage entre la femme qu’elle est et celle que le public croit connaître.
La question se pose alors, comme pour beaucoup d’entre nous à un tournant de vie : continuer à répondre aux attentes des autres… ou s’écouter enfin ?
Quitter Hollywood pour se retrouver

La décision surprend : Kim Novak quitte Los Angeles et s’installe à Carmel, en Californie. Un choix radical pour une star de son envergure.
Mais pour elle, c’est une libération.
Loin des regards insistants et des critiques permanentes, elle se reconnecte à ses passions profondes : la peinture, la nature, les animaux. Elle élève des chevaux arabes et consacre ses journées à créer et à contempler.
Ce nouveau chapitre n’a rien de spectaculaire. Et c’est précisément ce qu’elle recherchait : une vie plus simple, plus authentique, loin du glamour hollywoodien.
L’amour et la stabilité loin des projecteurs

Dans ce cadre apaisant, elle rencontre Robert Malloy, vétérinaire spécialisé dans les chevaux. Ils partagent le même amour des animaux et de la nature. Leur mariage durera 44 ans, un ancrage solide dans une existence désormais loin des paillettes.
Après le décès de son mari en 2020, Kim Novak lui rend hommage à travers son art, notamment en réalisant son portrait. Une manière délicate de prolonger le lien et de transformer la peine en création.
Preuve que l’amour peut exister loin du tumulte médiatique.
Vieillir sous le regard du public : un défi supplémentaire

Même après avoir quitté Hollywood, son image continue de susciter des commentaires. Lors d’une rare apparition publique, notamment à la cérémonie des Oscars en 2014, les discussions se concentrent parfois davantage sur son apparence que sur sa carrière.
Vieillir sous le regard du public n’est pas simple. Mais Kim Novak a toujours revendiqué son droit à la tranquillité et au respect. Pour beaucoup, elle reste avant tout une actrice talentueuse et une femme qui a osé tracer sa propre route.
Une résilience admirable

En 2010, elle affronte un cancer du sein. Là encore, elle fait preuve d’une grande force et parvient à surmonter cette épreuve. Son art, la nature et les souvenirs partagés avec son mari demeurent ses piliers.
À 92 ans, elle incarne une autre forme de beauté : celle d’une femme qui a choisi l’authenticité plutôt que la lumière artificielle, construisant un parcours inspirant bien au-delà du cinéma.
Son histoire rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour redéfinir sa vie selon ses propres règles.
Et parfois, le plus grand rôle que l’on puisse jouer, c’est simplement celui d’être soi-même.









