47 000 euros d’aides par an : le cas de cette mère de 13 enfants relance la controverse sur les allocations

Publié le 7 juin 2026

Une mère britannique de 34 ans, mère de 12 enfants et enceinte d’un 13ᵉ, a révélé le montant annuel des prestations sociales qu’elle perçoit : près de 47 000 euros. Cette information a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux, où beaucoup dénoncent un abus du système.

À 34 ans, Cheryl Prudham ne laisse personne indifférent. Surnommée outre-Manche la « reine des allocations », cette mère au foyer attend son 13ᵉ enfant. D’après ses propres dires, elle touche environ 47 000 euros par an d’aides sociales pour subvenir aux besoins de sa famille. Ce chiffre, qui peut paraître vertigineux au premier regard, mérite toutefois d’être mis en perspective. Rapporté au mois, cela équivaut à près de 4 000 euros, soit environ 350 euros par enfant.

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Des dépenses qui alimentent la polémique

Malgré cette précision, la jeune femme essuie de vives critiques, notamment sur l’usage qu’elle fait de cet argent. Pour le sixième anniversaire de son fils, elle a offert un quad d’une valeur de 500 euros, portant le coût total de la fête à 1 300 euros. Une dépense jugée excessive par de nombreux internautes, qui estiment que les fonds publics ne devraient pas financer ce type de caprices.

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Un modèle d’allocations bien distinct du système français

Ce qui frappe dans cette affaire, c’est la différence fondamentale entre le système britannique et le nôtre. Au Royaume-Uni, les allocations familiales sont versées sans condition de ressources. Le montant est fixe : 21,15 livres sterling (environ 24 euros) pour l’aîné ou l’enfant unique, et 14 livres (environ 16 euros) pour chaque enfant supplémentaire.

En France, en revanche, le calcul des aides dépend des revenus déclarés au fisc. La Caisse d’Allocations Familiales (CAF) examine l’ensemble des ressources du foyer – salaires, allocations chômage, pensions, etc. – pour déterminer le montant dû. Si Cheryl Prudham vivait en France, elle bénéficierait sans doute aussi d’un soutien financier important, mais celui-ci serait soumis à des plafonds de ressources. Ce qui indigne le plus les Britanniques, au-delà de la somme perçue, c’est l’attitude provocatrice de la jeune femme face aux critiques.

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Une réaction qui ne calme pas le jeu

Loin d’apaiser les esprits, Cheryl Prudham assume pleinement son train de vie. Interrogée sur un éventuel sentiment de culpabilité à empocher autant d’allocations, sa réponse est sans équivoque : « Mes enfants ont été créés dans ce but, pourquoi ne pourrais-je pas en profiter ? »

Cette déclaration enflamme un peu plus le débat. Face aux accusations et aux titres cinglants des tabloïds, la mère de famille affiche une indifférence totale, convaincue de n’avoir rien à se reprocher. Quoi que l’on pense de son cas, il met en lumière les tensions récurrentes autour des aides sociales au Royaume-Uni et la perception souvent controversée de leur utilisation.