Ma grand-mère ne jure que par cette astuce pour éviter la condensation sur les fenêtres, et ça ne prend que 4 minutes. Voici comment ça marche.

Chaque hiver, c’est le même scénario. Vous ouvrez les volets, et là… surprise : des vitres embuées, parfois même légèrement givrées, qui brouillent la vue et donnent une impression d’humidité persistante. Essuyer ? La buée revient. Aérer ? Ce n’est pas toujours suffisant. Pourtant, ma grand-mère, elle, n’a jamais vraiment eu ce problème. Son secret ? Une astuce aussi simple qu’inattendue, qui ne prend que quatre minutes chrono… et qui fait toute la différence.
Pourquoi la condensation s’installe si facilement en hiver

Quand il fait froid dehors et que l’air intérieur est chauffé, l’humidité se condense naturellement sur les surfaces froides. Les fenêtres sont alors les premières concernées. La cuisine, la salle de bain ou les chambres peu ventilées sont particulièrement touchées, car nos activités quotidiennes (cuisine, douches, respiration) libèrent beaucoup d’humidité dans l’air, souvent sans qu’on s’en rende compte.
L’astuce toute simple que ma grand-mère utilise depuis des années

Pas besoin d’appareil compliqué ni de produit coûteux. L’astuce repose sur un objet que vous avez très probablement déjà dans votre salle de bain : la mousse à raser. Oui, celle utilisée pour le rasage. Appliquée correctement, elle laisse sur la vitre un film invisible qui limite l’apparition de la condensation.
Ce qu’il vous faut (spoiler : presque rien)
Pour tester cette méthode, inutile de courir au magasin. Il vous faut simplement :
- une mousse à raser classique (évitez les gels),
- un chiffon propre et bien sec.
C’est tout. Pas de mélange, pas d’outil spécifique, pas de préparation compliquée.
La méthode express en 4 minutes
Voici comment procéder, pas à pas, dans le bon ordre :
- Nettoyez rapidement la vitre si nécessaire afin d’éliminer poussières ou traces, puis assurez-vous qu’elle soit parfaitement sèche.
- Déposez une petite noisette de mousse à raser sur un chiffon ou directement sur la vitre.
- Étalez-la sur toute la surface avec des gestes circulaires, sans appuyer excessivement.
- Essuyez aussitôt avec un chiffon sec jusqu’à ce que la vitre soit totalement transparente.
Une fois l’opération terminée, il ne reste aucune trace visible, mais la protection est bien en place.
Pourquoi ça fonctionne si bien
La mousse à raser contient des agents tensioactifs qui créent une fine barrière sur le verre. Cette couche empêche l’humidité de s’accrocher facilement à la surface. Résultat : moins de buée, moins de gouttelettes, et des fenêtres visuellement plus propres pendant plusieurs semaines.
Où cette astuce est la plus efficace
Elle est particulièrement efficace dans les pièces humides comme la salle de bain ou la cuisine. Les fenêtres anciennes ou à simple vitrage en tirent également un réel bénéfice. En période de grand froid, elle permet de limiter nettement la formation de condensation au réveil.
Les petites erreurs à éviter
- Appliquer trop de mousse : une couche très fine suffit largement.
- Utiliser un chiffon pelucheux, qui risque de laisser des traces.
- Tester directement sur des vitres teintées ou traitées sans essai préalable.
- Un test sur un coin discret est toujours recommandé avant de traiter toute la surface.
Combien de temps ça dure
En général, l’effet se maintient entre deux et quatre semaines, selon le niveau d’humidité de la pièce. Dès que vous constatez que la buée réapparaît plus rapidement, il suffit de renouveler l’opération.
Pour renforcer encore l’efficacité
Cette astuce fonctionne très bien seule, mais elle est encore plus efficace si vous pensez à aérer quelques minutes chaque jour, même en hiver, et à limiter les sources d’humidité excessive dans certaines pièces.
Une solution économique et futée
Comparée aux appareils électriques ou aux produits spécialisés, cette méthode est presque gratuite et ne consomme aucune énergie. Un geste malin, économique et facile à adopter au quotidien.
Parfois, les solutions les plus efficaces sont celles que nos grands-mères connaissaient déjà sur le bout des doigts.









